“Art imitates life imitates true crime.”

Toronto Star

Image of the three actors for the production of The Children playing at Centaur Theatre

 

true crime

Crow’s Theatre presents The Castleton Massive Production

Created by Torquil Campbell and Chris Abraham, in collaboration with Julian Brown

 

january 8 to 27, 2019

with

Julian Brown

Torquil Campbell

 

ABOUT

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The birth of True Crime!

Torquil Campbell has been obsessed with “true crime TV” since he was a teenager. He preferred to stay home and watch Unsolved Mysteries, Dateline or 48 Hours rather than go out.

 

When Torquil read that Clark Rockefeller was arrested for kidnapping his daughter in 2009, he recognized him as the man he’d seen on a 1993 episode of Unsolved Mysteries. At that time, Rockefeller was going by the name of Christopher Chichester and was wanted in connection to the disappearance of two people from California.

 

When Torquil found a photo of Clark in a Vanity Fair article, the similarities between the two men were shocking. He told CBC, “I started to realize that a lot of what he had been trying to do for a long time was impersonate someone quite a lot like myself — he was trying to be an effete East Coast preppy WASP, and that's what my family is! [laughs] We look alike, and we wear the same kind of glasses, and we have the same tastes in things … the similarities started to get really eerie. And I started to think, ‘What would it be like if I tried to become this guy?’”

 

In another interview, the Toronto Star writes, “In a time where, according to Campbell, ‘we have been beset by sociopathic liars . . . whether they be radio hosts or presidents,’ it’s his intention to make audiences examine our own complicity in their success. ‘Liars only get to lie if there are people around buying their bulls---.’”

 

Critical response to True Crime:

“polished and even virtuosic” - Globe and Mail

 

“It’s a good piece of work that he [Campbell] and his director, Chris Abraham, have come up with: vivid and very funny at points, and his performance of it is astonishing. He can be hilarious, in modes silky or self-deprecating. He can be frighteningly angry. He can be just as frighteningly lost. He can do any number of different voices. He is, consistently, charming.” - National Post

 

“a funny, engaging raconteur and performer as well as a talented writer” - NOW Toronto

 

“What makes this show so very smart and entertaining is the way Campbell draws you into a web of stories and constantly keeps you guessing about what you can and can’t believe.” - Toronto Star

 

 

Torquil talks True Crime with CBC …

“Certainly, this play is making me ask myself a bunch of troubling questions about why I'm doing this.”

 

"I think Rockefeller just might be an artist, and that really frightens me."

 

I do feel trepidation about that [using real people to create art]. And to a certain degree, that's what the play has ended up being about. The artist is looked upon as a pretty benevolent force in the world, but the source from which art springs is often quite malevolent, selfish and dark.”

 

"I love the romance of crime" — that's a Morrissey lyric, and I remember hearing that and I was like, ‘Yeah, me too!’ I love the transgression, I love the moment when someone decides to do something terrible. I think Crime and Punishment is the first true-crime book, in a way. It wasn't true, but it explored that notion of ‘I'm just an ordinary person living an ordinary life and I could just go and kill someone. What would happen if I did? What invisible veil would I pierce, and what would be the consequences of that?’ Someone like Rockefeller, he walked through that veil, and everything changed. I think he's a monstrous person and I wouldn't want him in my life. But there's a kind of fearlessness in walking through that veil that I find intriguing.”

 

Did you know?

Torquil has been a professional actor since childhood and is also the front man for Stars, a Montreal-based indie music band. Torquil subsidized his early days with Stars by taking bit parts on Law & Order and Sex and the City.

 

Torquil comes by his acting chops honestly. His father, Douglas Campbell, was an original Stratford Festival member, gracing that stage for over 50 years, and his mother is actress Moira Wylie.

 

Torquil’s wife is Moya O'Connell, a regular Shaw Festival actor, and his sister, Beatrice Campbell, is a Stage Manager there as well.

Nous faisons tous semblant !

Le musicien indie Torquil Campbell revient au jeu, son premier amour, lorsqu’il se découvre d'étranges similarités avec Clark Rockefeller, l'un des plus dangereux escrocs de l'histoire qui a révolutionné le crime. Sa curiosité artistique dérive dangereusement vers l’obsession lorsque Torquil écrit une pièce portant sur le fait d'entrer dans la peau de quelqu'un d'autre pour découvrir les différences, s'il y en a, entre jouer un rôle et faire un vrai Rockefeller de soi et voir jusqu'où le charme et le chutzpah peuvent vous mener. Le seul moyen de le savoir réellement est de rencontrer l'énigme en chair et en os, ce qui propulse Torquil dans une toile complexe tissée de vérités, de demi-vérités et de mensonges. Avec un lutrin pour seul accessoire, un guitariste et un éclairage évocateur, il devient de plus en plus difficile pour les spectateurs de discerner qui du personnage ou de Torquil lui-même est le plus grand escroc de l'histoire.

 

La naissance de True Crime !

Torquil est obsédé par les séries policières télévisées depuis son adolescence. Il préférait rester chez lui et regarder Unsolved Mysteries, Dateline ou 48 Hours plutôt que de sortir.

 

Lorsqu’il a lu que Clark Rockefeller avait été arrêté pour l'enlèvement de sa fille en 2009, il l'a reconnu comme étant l'homme qu'il avait vu dans un épisode de Unsolved Mysteries en 1993. À ce moment-là, Rockefeller vivait sous le nom de Christopher Chichester et était recherché en lien avec la disparition de deux personnes en Californie.

 

Lorsque Torquil a trouvé une photo de Clark dans un article du Vanity Fair, les similitudes entre les deux hommes l’ont secoué. Il a dit à la CBC : « J'ai commencé à réaliser que ce que je tentais de faire depuis longtemps était de personnifier quelqu'un qui me ressemblait beaucoup – il essayait d'être un WASP (protestant anglo-saxon blanc), preppy et efféminé de la Côte-Ouest, et c'est exactement ce qu'est ma famille ! [rires] Nous nous ressemblons et nous portons le même genre de lunettes et nous avons les mêmes goûts. La ressemblance commençait vraiment à devenir étrange. Et je me suis surpris à penser : « À quoi ça ressemblerait si j'essayais de devenir cet homme ? »

 

Dans une autre entrevue, le Toronto Star écrit : « À une époque où, selon Campbell, 'nous avons été envahis par des menteurs sociopathes, qu’il s’agisse d’animateurs de radio ou de présidents' son intention est que les auditoires examinent leur propre complicité dans leur succès. 'Les menteurs ne peuvent mentir que s'il y a des gens qui croient leurs conneries...' »

 

Réaction des critiques à True Crime:

« raffiné et même virtuose » - Globe and Mail

 

« [Campbell] et son metteur en scène, Chris Abraham, nous arrivent avec une belle œuvre : vive et très drôle par moments, et son jeu est stupéfiant. Il peut être hilarant, en mode suave ou autocritique. Il peut être enragé ou complètement perdu. Il peut incarner de nombreuses voix différentes. Il est, à n’en pas douter, charmant. » - National Post

 

« un raconteur et interprète drôle et captivant, de même qu'un auteur talentueux » - NOW Toronto

 

« Ce qui rend ce spectacle si intelligent et divertissant est la façon dont Campbell vous entraine dans une toile d’histoires qui font en sorte que vous vous questionnez constamment sur ce que vous pouvez et ne pouvez pas croire. » - Toronto Star

 

Torquil parle de True Crime avec CBC  …

« Certainement, cette pièce fait en sorte que je me pose plein de questions troublantes sur pourquoi je fais cela. »

 

« Je crois que Rockefeller pourrait en fait être un artiste, et cette possibilité me terrifie. »

 

« Je ressens de la trépidation à [utiliser de vraies personnes pour créer de l'art]. Et, à un certain degré, c'est ce sur quoi la pièce a fini par porter. L'artiste est vu comme étant une force plutôt bienveillante dans le monde, mais la source d’où provient l'art est souvent assez maléfique, égoïste et sombre. »”

 

« 'J'aime la romance du crime' — ce sont des paroles d’une chanson de Morrissey, et je me souviens de les avoir entendues et de m’être dit : 'Oui, moi aussi !' J'aime la transgression, j'aime le moment où quelqu'un décide de faire quelque chose de terrible. Je crois que, d'une certaine façon, Crime et châtiment est le premier roman policier. Ce n'était pas vrai, mais il explorait la notion de 'Je ne suis qu'une personne ordinaire, vivant une vie ordinaire et je pourrais simplement tuer quelqu'un. Qu'arriverait-il alors ? Quel voile invisible transpercerais-je et quelles en seraient les conséquences ?' Quelqu'un comme Rockefeller est une personne qui a traversé ce voile et pour qui tout a changé. Je pense que c'est une personne monstrueuse et je ne voudrais pas de lui dans ma vie, mais il y a une sorte d'intrépidité à traverser ce voile que je trouve intrigant. »

 

Le saviez-vous ?

Torquil est comédien professionnel depuis l'enfance et est aussi le leader de Stars, un band indie de Montréal. Torquil a financé ses débuts avec Stars en acceptant de petits rôles dans Law & Order et Sex and the City.

 

Torquil est un enfant de la balle. Son père, Douglas Campbell, fut membre fondateur du Stratford Festival, et occupe la scène depuis plus de 50 ans et sa mère est la comédienne Moira Wylie.

 

L'épouse de Torquil est Moya O'Connell, une habituée du Shaw Festival, et sa sœur, Beatrice Campbell, y est aussi assistante à la mise en scène et à la régie.

 

Enrich your theatre experience

Preview Pre-show Convo:

January 10, 2019 at 7PM.

 

What is it, exactly, that designers contribute to a production? Meet the talented teams that work together to create a play’s historical background, explore its themes and questions, reveal characters’ motivations, and evoke the mood of every scene. A free behind-the-scenes Q&A prior to the performance to explore the subtle craft that brings a playwright’s words and a director’s vision to life through setting, costumes, light, sound and more.

Talk Backs:

Thursday January 17, 2019 post performance.

Sunday January 20, 2019 post matinée.

 

Great theatre provokes wide-ranging emotions and probing introspection. We invite you to stay after the performance to share your reactions with the artists and clear up any questions you might have about the play.

Sunday Chat-Up:

Sunday January 13, 2019 at 12:30pm in the Ted T. Katz Family Trust Gallery

 

Join Montreal Gazette Editor-in-Chief Lucinda Chodan with her guests, in conversation about the play True Crime. Free public event with refreshments provided by Bonaparte Restaurant.

 

In collaboration with the Montreal Gazette

 

 

Saturday Salons:

Date To be confirmed  following the matinée performance.

 

How is a play selected for Centaur? What’s your all-time fave drama, comedy, musical? What’s constitutes an outstanding playwright, director, actor, designer? All these fascinating questions and more make for scintillation conversation at our Saturday Salons. Join Centaur’s Artistic and Executive Director, Eda Holmes, for informative and revealing discussions about all things theatre in an open forum where you choose the topics.

Eda Holmes

Copyright © 2018 - Centaur Theatre Company

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