BradyWorks

Backstage at Carnegie Hall: un opéra sur le racisme et la guitare électrique

Musique de Tim Brady | Livret de Audrey Dwyer
En anglais avec surtitres anglais et français

Première mondiale d’un nouvel opéra de chambre. En 1939, le guitariste jazz Charlie Christian s’est joint au groupe de Benny Goodman pour un concert légendaire à Carnegie Hall qui marquait une prise de position artistique et sociale pour les deux hommes. Toute l’histoire de la guitare électrique est soigneusement intégrée dans la partition. Une production de Bradyworks en codiffusion avec Chants libres et Le Vivier.

Les 23 et 24 septembre 2022
Prix des billets
  • Régulier $40.00
  • abonné Centaur $25.00
  • aîné (65+) $25.00
  • étudiants $25.00
  • groupes de 10+ $25.00

Des frais supplémentaires seront appliqués à la caisse.

« Cet opéra est le premier d’un cycle de quatre. Je travaille avec différents librettistes de très grand talent. Nous créons des récits en mots et en musique qui abordent des enjeux cruciaux, tels que le racisme, le contrôle de l’information, le droit à l’avortement, la colonisation de l’espace, les changements climatiques et l’intelligence artificielle. La récurrence du personnage de la Voyageuse temporelle à travers le cycle est une technique théâtrale qui nous permet d’explorer une vision globale de la société contemporaine. »
Tim Brady

À propos de l’opéra

Backstage at Carnegie Hall est un opéra de chambre  audacieux et multiracial qui explore le racisme vu à travers les yeux du légendaire guitariste jazz Charlie Christian (1916-1942). Il nous transporte en décembre 1939, dans les coulisses du Carnegie Hall, quelques minutes avant la prestation révolutionnaire de Charlie et du Benny Goodman Sextet. Pour une première fois, un guitariste noir et un clarinettiste blanc partagent la scène.

À ce moment, Charlie subit une crise d’angoisse qui le fait voyager dans le temps. Il se retrouve confronté au racisme vécu aux États-Unis et au Canada. Allant et venant entre le passé et le présent, Charlie rencontre des personnages historiques tels que la cantatrice Marian Anderson, le luthier Orville Gibson et l’emblématique Rufus Rockhead, propriétaire d’un club montréalais. Il voit aussi son père décédé et se retrouve dans l’une des grandes manifestations de 2014 contre le profilage racial. Ces interactions soulignent le combat constant d’être une personne noire – même célèbre – dans une société blanche.

Le livret profondément émouvant de la dramaturge Canadienne primée Audrey Dwyer explore à la fois les coûts individuels et sociétaux du racisme. Backstage at Carnegie Hall emploie des événements chargés d’émotions (tant réels qu’imaginaires) pour examiner l’impact des traumatismes de race et de classe sur plusieurs générations, et le rôle de la musique pour faire évoluer les discussions sur le racisme.

Toute l’histoire de la guitare électrique est soigneusement intégrée dans la partition, donnant ainsi un aspect très intime à la musique puisqu’elle est signée par l’un des plus grands compositeurs au Canada, Tim Brady, également reconnu comme étant « l’un des 30 guitaristes les plus importants pour l’avenir de l’instrument » (Guitar Player).

Le langage musical hybride dramatiquement rayonnant et transparent de Brady combiné à l’audacieux et captivant génie des mots de Dwyer créent une œuvre qui traite sans crainte du passé, mais qui met aussi en lumière le présent.

Développé en collaboration avec Black Theatre Workshop.

Équipe artistique et de production

Direction musicale et cheffe : Véronique Lussier | Ensemble Bradyworks : Tim Brady (guitare électrique), Pamela Reimer (clavier), Ryan Truby (violon), Charlotte Layec (clarinette basse)

Musique Tim Brady | Livret Audrey Dwyer | Direction artistique Tim Brady | Mise en scène Cherissa Richards | Conception du décor et des costumes Nalo Soyini Bruce | Conception des éclairages David Perreaults Ninacs | Direction technique Dave Surette | Sonorisation Morris Apelbaum | Régie de plateau Emlyn vanBruinswaardt | Assistant au Mise en scène Riel Reddick-Stevens | Surtitres Clémence Lavigne | Traduction des surtitres Lisa L’Heureux | Consultation sur l’histoire des personnes noires Dre Dorothy Williams | Productrice associée, réseaux sociaux Emily Hall | Promotion Labonté Communications

Plus d’Info

Backstage at Carnegie Hall est la première partie d’un cycle de quatres opéras de chambre intitulé « Hope (and the Dark Matter of History) » [« Espoir (et la matière noire de l’histoire) »]. Le cycle complet sera déployé entre 2022 et 2026. L’action du deuxième opéra, Information,se déroule dans le Montréal d’octobre 70, avec un livret de Mishka Lavigne.  Le cycle sera complété par The Mars Project (livret d’Alexis Diamond) et Sophia (livret d’Yvette Nolan), actuellement en développement.

Le travail artistique créatif crée des liens émotionnels avec le public, ce qui en fait un moyen puissant de déterminer et d’affronter les aspects problématiques de certaines pratiques sociales, culturelles, politiques, religieuses, économiques et industrielles. C’est exactement ce que visent ces opéras. Puissent-ils susciter un flot d’émotions et conduire à l’empathie et à la réflexion. Puissent-ils nous aider à remettre en question nos valeurs et nos croyances, et nous donner de l’espoir. Puissent-ils nous inciter à trouver des moyens de faire mieux – et à faire mieux!

APPUI FINANCIER

Codiffusion
Production