Journée mondiale du théâtre

Le CQT prend Chuck par surprise

Le Conseil québécois du Théâtre (CQT) a pris le directeur général du Centaur, Chuck Childs, par surprise en organisant pour lui et Caroline Lavoie une célébration privée à la Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles en l’honneur de leurs Prix Sentinelle respectifs. Chuck a reçu le 𝙿𝚛𝚒𝚡 𝙲𝚊𝚛𝚛𝚒𝚎̀𝚛𝚎 – 𝙲𝚊𝚒𝚜𝚜𝚎 𝙳𝚎𝚜𝚓𝚊𝚛𝚍𝚒𝚗𝚜 𝚍𝚞 𝙿𝚕𝚊𝚝𝚎𝚊𝚞-𝙼𝚘𝚗𝚝-𝚁𝚘𝚢𝚊𝚕.

Nous remercions le CQT d’avoir reconnu ces deux personnes d’exception et envoyons un gros bisou à Jade Bruneau, Simon Fréchette-Daoust et Marc-André Perron de Théâtre l’Oeil Ouvert qui ont réussi à donner un réel air de fête à l’événement, malgré le nombre restreint de convives.

Photos Johanne Lussier Photographe

Complice du CQT, l’épouse de Chuck, Anne Clark, a contribué à faire de cet événement une surprise intime et chaleureuse, remplie de musique et d’histoires rendant hommage à Chuck et à ses nombreuses contributions au théâtre, à l’échelle locale et nationale. 

Et route pour l’univers de Chuck!

Les visages de nos généreux donateurs du Théâtre Centaur

Avez-vous remarqué la belle mosaïque de remerciement ci-dessus? Elle présente les nombreux visages de ceux et celles qui ont rejoint notre Director’s Circle cette année en soutenant généreusement nos activités.Il n’est jamais trop tard pour faire un don!

La Journée mondiale du théâtre

Au Québec : Anglesh Major, un visage relativement nouveau dans le paysage culturel qui se fait connaître sur plusieurs fronts (musique pop et opéra, théâtre, petit écran et Internet), a écrit le message québécois pour l’occasion. Il est au diapason des nouveautés et des tendances pour les créateurs de théâtre et le public québécois. Lisez son message ici.

Au Canada : L’association Professional Association of Canadian Theatres (PACT) a demandé aux Canadiens pourquoi ils aimaient le théâtre; des députés, des sénateurs, des ministres de la Culture, ainsi que des créateurs et administrateurs de théâtre du pays ont répondu à l’appel.

À l’international : Voici ce qu’avait à dire la porte-parole de la Journée mondiale du théâtre, la renommée actrice de scène et de cinéma, Dame Helen Mirren

WTD2021_FR_Message_HelenMIRREN

Votre sécurité nous tient à cœur!

Le Théâtre Centaur à mis en œuvre les protocoles de santé et de sécurité suivants pour assurer votre bien-être, ainsi que celui des artistes et du personnel. Nous pourrons donc présenter des pièces de théâtre aussitôt que le gouvernement du Québec rouvrira les salles de spectacle le 26 mars, 2021.

Ces mesures de sécurité comprennent:

Le Centaur a rénové le système de ventilation dans la salle de théâtre et dans les lieux communs.

Seuls les artistes seront exemptés de porter le masque, toutefois ils seront dépistés tous les trois jours au théâtre par du personnel de la santé.

La salle Centaur 1 a une capacité totale de 241 personnes mais ne pourra accueillir que 36 spectateurs par spectacle. Lors de l’achat de vos billets, des heures d’arrivée spécifiques vous seront attribuées afin de permettre la circulation en toute sécurité lorsque vous vous dirigerez vers votre siège.

Nous savons que vous êtes aussi ravis que nous d’être de retour au théâtre. Nous apprécions grandement votre patience et votre coopération en ce qui concerne ces normes sanitaires réglementées par le gouvernement.

Bon spectacle !

Centaur rend hommage à Black Theatre Workshop

« Notre histoire (…) n’est pas seulement composée du racisme dont nous avons souffert et de toutes les épreuves que nous avons combattues. Elle est remplie aussi de bonnes choses… nos contributions, nos inventions, nos efforts entrepreneuriaux.« 

– Michaël P. Farkas: Président, Black History Month/Mois de l’histoire des noirs (Québec)

La relation entre le Théâtre Centaur et Black Theatre Workshop (BTW) perdure depuis  plusieurs décennies. Le Mois de l’Histoire des Noirs est l’opportunité idéale pour célébrer les accomplissements de la plus vieille compagnie de théâtre noir, qui célèbre son 50 ième anniversaire cette année. Voici quelques moments forts de notre longue collaboration. 

Il y a trente-cinq ans ce février, (lorsque Le Mois de l’Histoire des Noirs n’était qu’une semaine!) que BTW, alors sous la direction artistique du comédien/danseur/chorégraphe Don Jordan, présentait The Death of Bessie Smith d’Edward Albee au Centaur. Lucinda Chodan, rédactrice en chef de Montreal Gazette et animatrice de nos Sunday Chat-ups, alors journaliste culturelle, avait interviewé M. Jordan pour l’article d’avant-première.

Complètement à droite de la photo, vous pourrez remarquer notre collaboratrice de longue date Ellen David; elle était encore Ellen Cohen à l’époque. Tyrone Benskin, qui plus tard fut le directeur artistique de BTW, faisait partie de la distribution et notre directeur de l’accueil actuel Layne Shutt était le directeur de production de BTW et a également travaillé sur les accessoires de ce spectacle. Don Jordan est revenu au Centaur en 2015 en tant que membre du Chœur dans The Adventures of a Black Girl in Search of God.

A man in a black shirt with an afro is addressing the camera in mid-speech
Tightrope Time, écrit et interprété par Walter Borden fut
présenté dans la saison 1987-88 de BTW.

Lors de la 17ème saison de BTW, le Centaur fut l’hôte de Tightrope Time, un one-man show écrit par Walter Borden où il a interprété une multitude de personnages différents. Son extraordinaire performance attira l’attention de la CBC en Nouvelle-Écosse (sa province natale), ce qui lui valut ce merveilleux entretien.

Nous avons été enchantés d’avoir Walter de retour sur nos planches dans l’extraordinaire co-production avec BTW et NAC The Adventures of a Black Girl in Search of God de Djanet Sears. Tous les soirs, Walter et sa cohorte  d’aînés débridés volaient la vedette à chaque fois qu’ils faisaient leur entrée hilarante sur scène.

A group of 5 elderly people stand together while looking at a map
Rudy Webb, Lili Francks, Walter Borden (centre), Barbara Barnes-Hopkins & Jackie Richardson. The Adventures of a Black Girl in Search of God, 2015. Photo: Andrée Lanthier

Dans sa 39ème saison, BTW présenta A Raisin in the Sun, la pièce fondatrice et mondialement reconnue de Lorraine Hansberry, mettant en vedette Ranee Lee, récipiendaire d’un Prix Juno et membre de l’Ordre du Canada. Au fil du temps, Ranee a foulé nos planches brillamment en tant que comédienne et comme l’icône de jazz qu’elle est. Cette année, elle a généreusement donné de son temps et expertise en tant que panéliste sur notre initiative Artistic Diversity Discussions@Centaur.

Three black women wearing hats hold their arms in the air and shake tambourines
Jamila Shani Joseph, Dayane K. Ntibarikure & Keren Roberts. Photo: Andrée Lanthier

En 2019, l’émergence de plus de femmes artistes noires a été incarnée par l’exceptionnelle distribution féminine de la pièce How Black Mothers Say I Love You, de Trey Anthony, produite par BTW et mise en scène par Tamara Brown. Mme. Trey est reconnue pour sa pièce primée et adaptée en série télé Da Kink in my Hair.  Tamara pour sa part, reviendra au Centaur signer la mise en scène de la première mondiale de Successions de Michaela Di Cesare.

Lucinda Davis et  Quincy Armorer dans la production reportée de Fences, 2020. Photo: Andrée Lanthier

La saison dernière devait se clore avec la co-production avec le Centaur de Fences d’August Wilson, qui aurait mis en scène le directeur artistique de BTW, Quincy Armorer et Lucinda Davis, interprétant sa femme. Ça aurait été la troisième fois que les comédiens interprétaient un couple sur la scène du Centaur.  Peut-être que vous avez été parmi les chanceux qui ont pu voir Lucinda dans notre production de la pièce gagnante d’un Prix Pulitzer, Intimate Apparel de Lynn Nottage ainsi que dans The Adventures of a Black Girl in Search of God. L’affiliation de Quincy avec le Centaur débute lorsqu’il travaille en tant que placier, ensuite en tant qu’assistant au directeur de l’accueil, puis réceptionniste et enfin assistant à la directrice de la billetterie. Nous le préférons sur les planches et en tant que metteur en scène!

Centaur Theatre & BTW Artistic Directors, Eda Holmes & Quincy Armorer

Lorsque Covid nous a forcés à fermer nos portes en mars dernier, le décor de Fences était complètement construit. Un an plus tard, le Centaur et BTW restent tous deux profondément optimistes que nous présenterons un jour cette pièce percutante aux publics montréalais. En attendant le feu vert pour ré-ouvrir les théâtres, notre belle association avec BTW continue de fleurir.

Joyeux Anniversaire BTW et un bon Mois de l’Histoire des Noirs à tous.tes.

Photo : A Raisin in the Sun de Lorraine Hansberry, mis en scène par  Tyrone Benskin avec Peter Bailey, Adrienne Mei Irving, Ranee Lee et Leah Doz. Photo: Cindy Lopez

C’est parti!

La première édition entièrement numérique du Wildside est commencée!

La 24e édition du FESTIVAL WILDSIDE est en cours! Quatre des cinq spectacles du Wildside sont maintenant disponibles en ligne en tout temps sur leur page Web respective : Whiteface Cabaret, Black Balloon: Leila, 453 St-Francois-Xavier, and Night Cows

À l’extérieur de la capitale, Trump a appelé à une manifestation de milliers de supporters pour crier et protester, en promettant que ce serait “très wild”. […] Pour vivre un moment wild, je préfère de loin participer au festival annuel Wildside du théâtre Centaur.

Byron Toben, Westmountmag.ca
Todd Houseman The Whiteface Cabaret

« Cette célébration avant-gardiste des arts de la scène trouve de nouveaux moyens de montrer sa créativité alors que le festival se prépare à une version entièrement en ligne. »

Jim Burke, Montreal Gazette, plonge dans le festival et s’entretient avec la directrice du Wildside, Rose Plotek

LIVE Streamed @ Centaur

Cette semaine, du lundi 18 janvier au jeudi 21 janvier, l’un des quatre épisodes différents de la série SKIN de Leslie Baker est diffusé à 20 h. Les quatre épisodes seront diffusés dans le même ordre du lundi 25 janvier au jeudi 28 janvier et une compilation des 4 épisodes sera disponible en ligne du 29 au 31 janvier.

Leslie Baker dans SKIN – photo potatoCakes_digital

Catalyst @ Centaur – Meet the Future!

Nous gardons la nouveauté du festival pour la dernière fin de semaine. Le samedi 30 janvier et le dimanche 31 janvier, à 14h, on se rend à Catalyst @ Centaur. Chaque après-midi, quatre dramaturges liront des extraits de leur pièce créée avec le soutien dramaturgique de l’initiative Catalyst du Centaur, ils s’entretiendront ensuite avec Rose Plotek, directrice du Wildside.

Chaque artiste [du Wildside] a brillamment relevé le défi en embrassant les restrictions et les possibilités [que la pandémie] leur a offertes.

Rose Plotek, programmatrice Wildside Festival
Les écrivaines Catalyst présenterons des extraits le 30 & 31 janvier.

« Mieux encore, à court terme, une version en ligne, et entièrement gratuite, du festival annuel Wildside [du théâtre Centaur] est présentée du 12 au 31 janvier, cinq toutes nouvelles créations originales sont à l’honneur, chacune portant un regard unique et distinct sur le monde d’aujourd’hui.« 

-Lorraine Carpenter explore la vitalité du théâtre en marge Cult MTL


CKUT Upstage

Le Wildside prend le contrôle des ondes pendant deux semaines consécutives alors que l’animatrice Sarah Deshaies reçoit le 7 janvier la directrice du Wildside, Rose Plotek, et deux créatrices du Wildside : Katey Wattam et Leslie Baker.

« People can go on this journey that is fantastical. »

– Katey Wattam, Night Cows (CKUT interview)

Upstage Jan. 7 Katey Wattam and Leslie Baker
« Ultimately it’s about how to have a meaningful life. »

– Leslie Baker, SKIN (CKUT interview)

Pour l’édition du 14 janvier, Upstage se consacre encore une fois entièrement au Wildside avec des conversations avec les artistes Sophie El Assaad et Greg MacArthur, ainsi qu’Amelia Sargisson, une des autrices de Catalyst.

Let’s GO CBC

Sabrina Marandola et Rose Plotek explorent la présentation de théâtre «hors des sentiers battus» pendant une pandémie.

Radio-Canada Culture Club

“Ne boudez pas votre plaisir. Allez faire un tour…vous serez charmés.” 

“C’est magnifique[…]carrément hypnotisant”Night Cows

“Vraiment original […]une excellente conception sonore et réalisation.”453 St-François-Xavier

Ariana Cipriani, Radio-Canada Culture Club

A Season in Review

The year that was 2019/2020

With our last season cut short, this year’s summary has taken on much more meaning for us. When the pandemic first hit, we knew it was important to stay connected with our patrons and fellow artists so all last spring we circulated a bi-weekly “staff picks” list to make sure people knew they were not alone and that Centaur was still busily planning for a future.

We initiated a series of online conversations that will carry into the New Year. We managed to pull off our first ever outdoor mini-festival … sadly cut short due to the reinstated Red Alert. We workshopped and streamed a live reading of Steve Galluccio’s new play, At the Beginning of Time, as well as a reading of Alexandria Haber’s  play inspired by self-isolation, Housebound & Homesick. We initiated the Artistic Diversity Discussion and have created a Wildside Festival to kick off 2021 that is totally online and free.

We did our best to overcome the challenges of 2020 so this year in review is inspired by our core staff, who have been holding down the fort for 9 months and counting, until it’s safe to welcome you back.


« Three things stand out for me from last season. The standing ovation on the opening night of Alice and the World We Live In; having a private marionette lesson with Ronnie Burkett; and the chance to acknowledge my friend and mentor, Jackie Maxwell, on the opening night of Paradise Lost. »
Eda Holmes, Artistic and Executive Director

Maxine Segalowitz performs in Amy Blackmore’s Portico Project

“It was very heartwarming  to see two of the Portico Project shows. It was the first time  since the pandemic to see real actors, and they were performing on the steps of our beautiful building. So sad it was cut short, but it  was a proof of the theatre community’s  resilience. No matter what, we will  survive!”
Aleksandra Oleszkiewicz, Accounting Manager

Dancers perform a spontaneous dance at the Portico Project

“For me, the highlight had to be the ‘simultaneous dance’ at the Portico Project!”

Haleema Mini, Director of Development

I really enjoyed working on the Portico Project with all these up and coming companies. We had a lot of fun and it was a great energy!
Howard Mendelsohn, Production Manager

“Hands down … my new Austin Mini & receiving the CQT ‘Prix Sentinelle’ award!”
Chuck Childs, General Manager

Amelia Sargisson as Eve in Paradise Lost. Photography by Cylla von Tiedemann.

“It was really great to see Amelia Sargisson in a big show like Paradise Lost because she used to be a Centaur usher.”
Layne Shutt, Front of House Manager

“One of my favourite Centaur moments was definitely working on Paradise Lost: meeting and working with Jackie Maxwell and Lucy Peacock for the very first time and, of course, the wonderful cast of local actors who had to do an intense one-week ‘angel boot camp’! »

Lucy Peacock and a chorus of demons in Paradise Lost, photo Andrée Lanthier.

« My second favourite moment was working on Steve Galluccio’s workshop and live reading of his new play, since The Beginning of Time was the first time that I was working on a play with actors after months and months of isolation. It reminded me how much I love and need theatre and this community, and how much energy and joy it brings to me.”
Luciana Burcheri, Production Associate


“Me and my son dancing in our seats for most of Michelle Sweeney’s kick-ass show, Her Songs, My Story. The whole audience rocked out to Aretha Franklin tunes that night! »

Barbara Ford, Communications Writer


“One of the highlights of an otherwise gloomy 2020 was being able to sit in on the newly formed Artistic Diversity Discussion panel at Centaur Theatre, and not just because I was star-struck and inspired by the magical presence of jazz icon, Ranee Lee! The conversation turned towards honest representation on stage of, for lack of a better term, ‘otherness’, that neither white-washes/negates nor stereotypes … just incorporates and normalizes diversity and equity on stage…

…Julie Tamiko Manning simplified this by saying basically, ‘No Feathers’, referencing the pitfall of including indigenous actors/characters that are either ‘played white’ or presented as a trope for spectacle. This ‘No Feathers’ reminder sums up so perfectly what needs correcting when it comes to authentic diversity on stage, whether its queerness, Blackness, fatness, or any other ‘otherness’ that exists outside of the white/cis/het/middle-class/male/western default that has been the basis for SO MANY plays and stories. Let’s get to work and remember, NO FEATHERS! ❤”
Jennifer Bisson, Development Assistant

« I loved being part of the Saturday Salons. Running the tech for the online conversations meant chatting with familiar and new faces whom I missed seeing since the theatre has been closed. And the conversations had were so inspiring and interesting. »
Vanessa Rigaux, Digital Media Manager

Jane Wheeler and Alex Haber Alice and the World We Live In

“Also, that time Jane Wheeler put on a chicken mask during a video interview for Alice and the World You Live In. »
Vanessa Rigaux, Digital Media Manager


“My favourite thing has been the connection to people who are passionate about theatre: our colleagues who share the common goal of creating theatre magic and our patrons who continue to keep me on my toes and share with us why they love theatre. That’s something that I luckily have been able to experience in person in the often festive and overly decorated Centaur box office and most recently from my very own dining room … my temporary makeshift box office!”

Vanessa Gomory, Box Office Manager


“Live theatre! A whole audience breathing, laughing, gasping together as the story unfolds before them. MOB had us all on the edge of our seat till the very end.  Oh no! You missed MOB because the run got cut short?  Hmmmm … stay tuned, See you in 2021!”
Eloi Savoie, Communications & Marketing Manager

Matthew Kabwe and Susan Bain in MOB, photo Andrée Lanthier.

We miss you; we miss making theatre for you, and with the optimism that the news of a vaccine has provoked in all of us, let’s hope that things are looking up for 2021.

HAPPY NEW YEAR!

« Wildside », comment?

Wildside : intrépide, inspirant et plus risqué que jamais.  Et gratuit.


~ Encore plus de mordant pendant les deux semaines les plus chaudes de l’hiver! ~  

 Le théâtre Centaur est ravi de pouvoir présenter la 24e édition Festival Wildside, en ligne, du 12 au 31 janvier 2021. Pour la deuxième année consécutive, le Centaur s’associe à La Chapelle Scènes Contemporaines et l’artiste associée du Centaur, Rose Plotek, en est la commissaire. Cette édition promet d’être la plus novatrice à ce jour.

Alors que nous entrons dans le dixième mois de la pandémie, j’ai le sentiment que le Wildside, un véhicule pour le théâtre qui repousse les limites et met en vitrine un large éventail de voix, est plus essentiel que jamais. Rose [Plotek] a rassemblé un groupe d’artistes éclectiques qui ont une vision “férocement” différente du monde. Ce sont des créateurs intelligents et fonceurs, aux préférences et influences artistiques variées aimant oser… l’essence même du festival. C’est le moyen idéal de mettre l’année 2020 derrière nous et de célébrer le début d’une toute nouvelle année.

– Eda Holmes, directrice artistique et exécutive du Centaur

Entrevue « Live » les soirées premières

Le soir de chaque première à 19h, une interview en direct de 15 minutes entre Rose et le créateur de la pièce sera visible sur FACEBOOK ou sur YOUTUBE. Revenez ensuite sur notre site Web pour regarder les émissions.

Impossible de se rendre à la première? Aucun problème! Nos spectacles Wildside seront disponibles pour la durée du festival Wildside. Toutes les vidéos seront présentées sur la page du spectacle de notre site Web dès qu’elles seront disponibles.


Visionnez

Présenté en ligne, le festival sera plus accessible que jamais. Le Centaur espère ainsi attirer un nouvel auditoire, plus vaste et plus varié. Toutes les prestations, sauf SKIN, seront diffusées à 19 h et pourront être vues en rattrapage jusqu’au 31 janvier 2021.

Du 18 au 21 janvier, un différent épisode de SKIN sera présenté chaque soir en direct à 20 h.

Notre priorité cette année était de soutenir les artistes locaux qui ont brusquement dû cesser de travailler. Plutôt que d’envoyer un appel de propositions national, j’ai approché des créateurs de théâtre d’ici dont le travail résonne avec le Wildside, leur demandant de créer ce qu’ils voulaient en relation avec ce qui se passe dans le monde actuellement. Certaines pièces sont très courtes et d’autres sont encore en création, mais toutes sont extrêmement pertinentes et assurément hors des sentiers battus! C’est vraiment emballant pour les artistes et le public, particulièrement devant la rareté des arts de la scène en ce moment.

– Rose Plotek, artiste associée du Centaur et conservatrice du Festival Wildside

le 12 janvier à 19h –  Récemment installés à Montréal, Todd Houseman, et sa partenaire artistique, Lady Vanessa Cardona, subvertissent l’idée de « peau rouge » avec une nouvelle version cabaret (The Whiteface Cabaret) abrégée de leur pièce de 2018, Whiteface, une satire intégrant le mouvement et les masques pour démasquer les complexités de l’appropriation autochtone.

le 13 janvier à 19h – Place boursière métamorphosée en théâtre, quelle autre incarnation pourrait prendre cet espace? Irrésistiblement évocatrice, la pièce de Sophie El Assaad Black Balloon: Leila met en scène une jeune femme peinant à forger son identité dans un environnement qui n’est pas fait pour elle.

le 14 janvier à 19h – La production de Greg MacArthur 453 St-François-Xavier: a building. a future. an audio tour plongera le public dans une aventure de science-fiction où il explorera les futurs alternatifs du Centaur. Place boursière métamorphosée en théâtre, quelle autre incarnation pourrait prendre cet espace?

le 15 janvier à 19hMoonCow Theatre Co. présente une version abrégée réinventée pour le Web de son obsédante adaptation de Night Cows, (version anglaise de Les Vaches de nuit) le texte théâtral fondateur de la créatrice québécoise autochtone Jovette Marchessault écrit en 1979. Au moyen d’ombres chinoises, les perspectives autochtones, anglophones et francophones sont réunies pour se réapproprier des histoires queers et féministes, demandant au public d’imaginer à quoi ressemblent la libération et la connexion aujourd’hui.

le 18, 19, 20, 21 janvier à 20h –  La toujours surprenante  Leslie Baker prend à nouveau part au Wildside, avec deux figures de proue, Emma Tibaldo de PWMet Joseph Shragge de Scapegoat Carnivale, pour monter la production SKIN de la compagnie théâtrale The Bakery. Cette pièce, inspirée par un texte vieux de deux milles ans et de l’image d’un portail, pose un regard original sur la satisfaction de vivre. SKIN est présentée en collaboration avec La Chapelle Scènes Contemporaine et est la seule production du Wildside qui diffusera un épisode différent chaque soir présenté en direct.

Catalyst @ Centaur

Tous les créateurs à l’affiche sont d’ici et la toute nouvelle initiative Catalyst @ Centaur fera ses débuts.

Catalyst @ Centaur envahira le Wildside le 2ieme weekend: samedi le 30 janvier et dimanche le 31 janvier à 14h pour présenter quatre artistes issus de diverses cultures et disciplines qui liront des extraits de leurs pièces en création. Rose Plotek animera par la suite une causerie.

30 janvier

seeley quest
No one 
Rahul Gandhi
Nils Svensson Carell

31 janvier

Marie Barlizo
Amelia Sargisson 
Germaine Konji 
Charles Gao
Alexandra Laferrière

La communauté de créateurs de Montréal grandit sans cesse; il est essentiel d’offrir aux divers créateurs davantage d’occasions d’essayer de nouvelles choses, de recevoir le soutien d’artistes professionnels et de mettre à leur disposition une plateforme pour présenter leur travail. Catalyst @ Centaur se veut une façon de répondre à ces besoins. 

Les METAs 2019-2020

Dans une saison théâtrale dévastée par la Covid, il reste encore beaucoup à célébrer!

Le Gala du  29 novembre 2020 figurera dans les livres d’histoire des Montreal English Theatre Awards (METAs) comme le plus difficile depuis sa création en 2012. La COVID n’a toutefois pas empêché le comité de bénévoles de créer une soirée  divertissante et  pleine de surprises, pour honorer les réalisations théâtrales de la saison écourtée. Le firmament théâtral de Montréal brillait de toutes ses étoiles ….virtuellement.

L’équipe Centaur regarde la cérémonie sur zoom.

Mise en scène et réalisée par Jen Viens, la 8ème cérémonie METAs a été diffusée en direct depuis les locaux de Geordie Theatre et animée avec brio par Justin Johnson et Adam Capriolo. Malgré la saison raccourcie, un nombre important de productions ont été entièrement produites et présentées avant le confinement. Les vingt-cinq  artisans professionnels du théâtre qui composaient le jury ont évalué dix-sept productions professionnelles de treize compagnies dans seize catégories.

En répétition. Photo de la part des METAs.

Les trois productions de notre  51e saison que nous avons pu présenter ont été nominées pour divers prix et nous sommes très fiers de recevoir ce qui suit:

Actrice de soutien: Julie Tamiko Manning dans Paradise Lost
Jake Wilkenson et Julie Tamiko Manning, Paradise Lost. Centaur Theatre janvier 2020. Photo Andrée Lanthier.
Premier rôle masculin : Matthew Kabwe dans MOB
a man and a woman talk on a bench
Matthew Kabwe et Adrianne Richards, MOB. Centaur Theatre mars 2020. Photo Andrée Lanthier.

Une très chaleureuse ronde d’applaudissements pour le METAC (Comité METAs) pour s’être surpassé en  créant une ambiance festive, apportant légèreté et espoir aux artistes qui aspirent à fouler les planches et au public qui attend avec impatience que les lumières s’éteignent et que le spectacle puisse commencer.

BRAVO à tous les nominés et lauréats des METAs de cette année, ainsi qu’aux lauréats spéciaux de l’UHOT (les héros qui travaillent dans l’ombre) et de l’EDI (équité, diversité et inclusion): Patrick Lloyd Brennan (par ailleurs un ancien membre du personnel du Théâtre Centaur) et le programme de mentorat pour jeunes femmes Artista de Imago Théâtre, respectivement. 

Si vous avez raté la cérémonie, pas de soucis. Sortez le mousseux et visitez la page YouTube METAs pour la visionner.

Bravo Chuck Childs

Depuis plusieurs décennies, Chuck Childs est un ardent défenseur de la communauté théâtrale anglophone de Montréal. Comme directeur général du Centaur Theater, il a joué un rôle de chef de file des arts de la scène dans la métropole. Sa passion et son dévouement à la dynamique communauté artistique de cette ville et ses efforts pour créér un rapprochement avec nos collaborateurs francophones lui ont valu le prestigieux Prix Sentinelle attribué par le CQT (Conseil Québécois du Théâtre).

Le Centaur est fier d’avoir Chuck au cœur de son organisation. Rose Plotek l’a rencontré pour parler de sa vie au théâtre et de ce que représente ce prix du CQT.


Qu’est-ce qui vous a amené à consacrer votre vie au théâtre?

Je pense que l’école n’était pas une idée particulièrement bonne pour moi. Dans mon bulletin scolaire, mon professeur de neuvième année avait écrit « L’école est-elle vraiment la meilleure place pour Charles? » Les choses ont commencé à changer quand j’ai suivi des cours en arts industriels où on travaillait le bois et le métal et, la deuxième année, il y avait des cours en dessin technique. Un jour, ce professeur m’a donné ses clés, m’a dit de prendre les outils dont j’avais besoin pour aller sur la scène poser les poignées sur les quatre portes du décor de la pièce Harvey. C’était génial! Je  préférais ça au cours en classe. Je n’ai pas terminé de poser les poignées pendant cette période, mais il a signé une autorisation pour que je finisse pendant les prochains cours. Là, j’ai vraiment accroché! J’ai ensuite travaillé avec l’équipe technique pour ce spectacle. Mais ça n’a pas amélioré mes résultats scolaires…

J’ai fini par devenir pensionnaire dans une école privée et c’était la meilleure chose pour moi. Deux mois après, je construisais déjà le décor pour Oliver les dimanches dans le sous-sol de la chapelle. J’ai fait la régie scénique du spectacle et à partir de ce moment, j’étais impliqué dans tout ce qui touchait au théâtre. Cette école avant-gardiste m’a fourni un grand soutien. Quand j’ai eu à décider si je devais continuer pour devenir un ingénieur civil, métier pour lequel j’ai toutes les aptitudes, j’avais le choix entre Waterloo, qui offrait la meilleure formation d’ingénieur civil du pays, mais il fallait cinq ans pour obtenir le diplôme, OU il y avait à Ryerson un tout nouveau programme en techniques scéniques qui durait seulement deux ans!

Childs au gala Centaur Soirée en 2018.

Mon père m’a demandé « C’est vraiment ce que tu veux faire? » et j’ai répondu « Oui, j’aime vraiment ça et je veux faire un travail que j’aime ». Il a ajouté « Ce n’est pas la profession qui te garantira une sécurité et je pense que ça ne paie pas très bien. J’ai remarqué que tu aimes le bon vin et la bonne nourriture, es-tu certain que c’est ce que tu veux réellement faire? » J’ai dit « Ce sera bien parce que chaque matin je me lèverai et je VOUDRAI aller travailler. » Et mon père a dit « Très bien alors! »

J’ai donc suivi le cours en production à Ryerson. En fait, c’était la première année que cette formation se donnait. Après deux ans, j’ai commencé à travailler dans le domaine. J’ai été incroyablement chanceux car j’ai été sans emploi seulement quatre semaines pendant les cinquante-sept dernières années!

Chuck Childs et Anne Clark

Comment a débuté votre parcours en théâtre à Montréal?

J’ai commencé au Centre Saidye Bronfman (aujourd’hui le Centre Segal) comme régisseur. Quand l’assistant-régisseur est parti, mon patron a engagé une femme, Anne Clark, qui avait passé une année en formation au Banff Center. Lors du premier spectacle que nous avons fait ensemble, il était évident qu’elle était une meilleure régisseuse que je ne le serais jamais, alors elle a repris mon poste et je suis devenu directeur de production pour la compagnie et j’y suis resté cinq ans. Pendant cette période, j’ai demandé à cette régisseuse de m’épouser et, heureusement pour moi, elle a accepté!

À la même époque, Maurice Podbrey (le directeur artistique fondateur du Centaur) m’a appelé pour me dire qu’il cherchait un directeur de production. Le Centaur venait de finir sa neuvième saison et effectuait des rénovations à son bâtiment depuis quatre ans. J’ai rejoint l’équipe du Centaur en début de saison pour leur dixième anniversaire.

Fondateur du Centaur, Maurice Podbrey et le Directeur général Chuck Childs

J’ai été directeur de production jusqu’au début des années ’90, moment de nombreuses transitions. Pendant cette difficile période, le gouvernement a coupé beaucoup de subventions et nous n’avons eu aucune augmentation de nos revenus. Nous avons malheureusement dû réduire les ressources de notre organisation et congédier certaines personnes. J’ai dit à Maurice qu’il avait besoin d’un directeur général qui verrait à ce que le travail de ces personnes soit pris en charge par d’autres. Maurice m’a répondu « Excellent; tu fais ça! »

Vous prenez part aux actions de divers éléments de la communauté théâtrale en dehors du Centaur : avec le PACT (Professional Association of Canadian Theatre), avec ELAN (English Language Arts Network) et vous avez enseigné au NTS (National Theatre School). Pourquoi est-ce important pour vous d’être impliqué dans ces organismes?

Ça vous paraîtra peut-être cliché, mais on attend beaucoup de ceux à qui on donne beaucoup. Je me sens chanceux et, un peu comme un leader dans la communauté anglophone montréalaise, j’ai la responsabilité de faire ce que je peux pour soutenir la communauté, pour mettre en valeur le théâtre et les arts dans cette ville, pour encourager les générations futures.

…j’ai la responsabilité de faire ce que je peux pour soutenir la communauté, pour mettre en valeur le théâtre et les arts dans cette ville, pour encourager les générations futures.

Que signifie ce prix du CQT pour vous? Vous êtes le premier anglophone à recevoir ce prix, quelle importance cela a-t-il?

Je dois dire que j’étais totalement étonné et très, très honoré. Il y a dans la culture québécoise des gens impressionnants qui ont reçu ce prix dans le passé et être le premier anglophone signifie beaucoup. Ça m’a beaucoup touché. J’ai été très ému par cette reconnaissance du CQT parce que le rapprochement entre les communautés anglophone et francophone est l’une des choses sur lesquelles j’ai travaillé le plus fort, et cela est arrivé même si je ne parle pas vraiment bien le français. Je le parle mieux maintenant qu’il y a dix ans et jusqu’à la pandémie, nous avons eu des cours de français deux fois par semaine, ici au théâtre, ce qui a beaucoup aidé.

J’ai travaillé très fort pour essayer de comprendre le système francophone (français), comment il évolue, et en même temps, essayer d’articuler comment notre propre système fonctionne et comment il a évolué. Aujourd’hui je sens que ce rapprochement se fait, maintenant plus que jamais.

J’ai toujours trouvé dommage que nous ne travaillions pas davantage ensemble. Et c’est difficile parce que nos conventions collectives sont différentes et ça signifie que nous travaillons fondamentalement d’une autre manière. Conséquemment, il y a toujours une incompréhension des deux côtés. J’ai travaillé très fort pour essayer de comprendre le système francophone (français), comment il évolue, et en même temps, essayer d’articuler comment notre propre système fonctionne et comment il a évolué. Aujourd’hui je sens que ce rapprochement se fait, maintenant plus que jamais. Je trouve stimulant que le Centaur développe des projets avec des compagnies francophones. Je vois que tout le travail de rapprochement réalisé au fil des années porte fruit.

Leading through a pandemic

Leading a theatre company through a pandemic is not something anyone would have been prepared for, but Artistic Director Eda Holmes has done a fantastic job of continuing to keep the Centaur a vital part of Montreal’s thriving arts community. I sat down with Eda to ask her a little about how she’s been making plans for the company in this unprecedented year.

Interview with Artistic Executive Director Eda Holmes by Rose Plotek, Artistic Associate, Centaur Theatre Montreal.


Where did the idea for the Portico Project come from? 

I was thinking about all the artists here in Montreal for whom all their work and practice had come to a halt. I worried about what people were going to do with their creative energy. And when the Black Lives Matter resurgence happened, and the social justice conversation was at the forefront, I felt that this was a moment that people needed to talk and make work about. I also felt we must get whatever money we can out to the artists in the community.

And so I was thinking about how I could bring all those ideas into one central event, and still do it safely. I approached some of my colleagues who I believe have a good hand on the pulse of the artistic community here–Eo Sharp, Julie Tamiko Manning, and Nalo Soyini–and we talked about what we felt the community needed. We created a call for submissions which focused on “unpacking the moment we are in” and that is how the Portico Project was created.

And when the Black Lives Matter resurgence happened, and the social justice conversation was at the forefront, I felt that this was a moment that people needed to talk and make work about.

As it became clear what kind of limited funding I would have to work with this year, I started to put other things in place, like the Artistic Diversity Discussion @ Centaur (ADD @ Centaur) and the Catalyst @ Centaur. It was pretty clear by June that this pandemic wasn’t going away anytime soon, and we would have to think about what work we could get out there and how. It’s been a uniquely challenging process but it’s been very inspiring to be able to ask, “What is theatre for right now and how can we best serve and inhabit that”?

Is asking yourself that question a continuation of what you do in your role as artistic director, or is it a change in direction brought on by the pandemic specifically?

I had actually started from that question in the company’s current strategic planning process. So it hasn’t felt like a complete shift, it’s just that the tools have changed, because we can’t put a show on stage and we can’t hire artists in the way we normally would. But the conversation is not that different from the question of what kind of work we want to be making and sharing.

“What is theatre for right now and how can we best serve and inhabit that”?

Mostly I want to make sure that the work we are putting out there now is well positioned to be successful given our current reality. And that’s why the reading of Steve Galluccio’s play, At the Beginning of Time, worked so well. Not only is it filled with Gallucio’s natural wit and love of his characters but also because it’s written to take place in a small room between three people.

A blue graphic cards reads New Work at Centaur

And so as our first attempt at a live-streamed event I felt we could achieve it fairly simply and successfully. Luckily that turned out to be true! We have many more plans for this year so stay tuned!

Can you tell us more about ADD @ Centaur?

Specifically when the Black Live Matter resurgence happened and theatre companies were posting statements of solidarity, I felt under pressure to post something, but I didn’t want to post anything until I could say something that we as a theatre could truly stand behind. For me what was most important was that Centaur needed to be an agent of change, that was the centre of our statement. Once we’ve said that in public, how do we do it? Just saying it is not enough. So what do we need to do? I started by calling Patrick Lloyd Brennan of QDF, because he had worked with us at Centaur in the past and is also very familiar with the community.

We discussed how the conversation needed to start with people who are very established in the community, people who really understand where Centaur is at right now in terms of Diversity, Equity and Inclusion, and how we got here. We will continue the conversation with another group of younger artists in the spring that will help us to articulate where we need to go next.

We are only 2 months in, but the experience and insight the panel is sharing with us has been revelatory and inspiring.

Please visit the ADD @ Centaur page on our website to learn more about the panelists and listen to our Saturday Salons discussions.

When we started, I didn’t want to bring in an outside organization to manage these conversations, I didn’t want to step back from the work that had to be done. I wanted us to do the work actively. We have to engage ourselves in this work. We have to take on the risk of being in the potentially challenging conversation. Not have someone tell us how to do it but actually formulate it for ourselves.

I think it’s important for us to create a future for Centaur that is authentic to this place. Our theatre does have a strong foundation to build on but there is no way that we can decide in a vacuum what the change should look like. We need to bring in other voices and other experiences to give the change real agency.

What does the future look like?

It is honestly really hard to know what will stick but in preparing for an uncertain future one thing is always certain! We will be in need of financial support to continue to make theatre that strives for artistic excellence alongside our pledge be be agents of change. Our upcoming campaign is in fact called, The Future @ Centaur. I believe that we can continue to make good changes and great theatre for years to come. I’ve certainly learned so much during this challenging time!

Seeing Ghosts

Have you ever heard of theatre ghosts? Ask Centaur staff and many will have stories to tell.  Lights going on and off, doors opening, or a gust of wind coming up from nowhere. Scared of the dark? Don’t be. There is always a light left on stage.

a light bulb on a bare stage
The “ghost light” that’s left onstage overnight for… who else but ghosts that inhabit the theatre. Photo Andrée Lanthier

In the spirit of Halloween, Centaur has dug up a script by Michaela Di Cesare, written for a special “ghost tour” offered as part of the 2018 Centaur Gala, where an usher led guests backstage and through the Centaur Heritage building’s dark underbelly. 

Excerpt of the Stockbroker Ghost, as performed by Paul Rainville at Centaur’s Gala in 2018.

by Michaela Di Cesare

Stockbroker:

Checks and balances. Living life on a ledg-er. That’s all I knew and that’s all this place was before. Tickers. Time. Opening and closing meant different things in this building, before. I sold stocks. And just so you know, the expression is wrong: it’s not a rat race because there’s no finish line. Well, there is one, but it’s not one you want to get to. Yep. I’m a cliché. The crash of ‘29 took me down with it. I told myself I couldn’t face my family, but really, I didn’t want to. I wasn’t who I wanted to be and that was unacceptable. So, I’ve been here ever since. And the cruel joke is this place becomes a theatre. A NOT FOR PROFIT theatre. The irony is not lost on me.

I haven’t been alone for 50 years. All sorts of characters coming in and out of here. They’re not so bad…The most important thing I learned is that stories don’t end. You might think you’re at the end, but…there’s always more. The play starts over the next night. Or someone who started as an usher here becomes an actor on stage years later. (That’s, uh, Quincy.)


On the year of our ghost tour, Michaela Di Cesare wrote Successions, and rumour has it she is now writing a sequel. She was Centaur’s playwright in residence in 2019/20, and often could be seen working in the Centaur gallery on a new script in the genre of a Spaghetti Western.

Photo for Panoram Italia Magazine by Vincenzo D’Alto 

What is Michaela up to while Centaur’s ghost light keeps the stage warm for her? She recently received a Digital Original grant from the Canada Council for the Arts to adapt her monologue SanimaXmas (originally performed as part of Centaur’s Urban Tales in 2017) into a short film titled The Carcass.

The film will premiere on Halloween on Michaela’s social media channels (@michamusing on Instagram and @michamusings on Facebook). It will be up for a limited time only so make sure to stay in this Halloween, and maybe have your dinner before watching The Carcass